Critiques

Gucci croisière par Alessandro Michele : Le goût du bel anachronisme
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Alexander McQueen – Prêt à porter Printemps été 2016 par Sarah Burton
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« Premières couleurs » – Julien Fournié Haute couture pour le printemps été 2011
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Martin Parr : Une photographie de l’indiciel
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Hermès. Prêt-à-porter Automne/ Hiver 2015-2016.
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Ed Gray : peintre de l’urbain / Paintings nowadays : Ed Gray
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Gregory Crewdson : une photographie du rêve
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Alexander Wang pour Balenciaga. Prêt à porter Automne/ hiver 2015-2016.
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Paris. Louis Vuitton – Spring/ Summer 2011. Une approche de l’esthétique « camp ».
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Paris. Haute couture. Automne-hiver 2010/2011 « Etendard de l’amer. » Julien Fournié.
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Melancholia, Von Trier. 2011. Le plastique à l’épreuve de la pellicule.
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Paris. Dior. Haute couture. Printemps/ été 2011. L’hommage de Galliano à René Gruau.
Gucci croisière par Alessandro Michele : Le goût du bel anachronisme
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Ce défilé croisière, idéal pour les clientes, permettant de faire le pont entre les sempiternelles collections automne/ hiver & printemps/ été, réuni en quelques passages tout l’ADN de la Maison Gucci : un esprit baroque, second degré, sexué, opulent, toujours entre passé et modernité contemporaine. Après le passage retentissant de Tom Ford dans les 1990, c’est aujourd’hui Alessandro Michele qui se retrouve à la tête de la direction artistique et cela depuis 2015.

Fondée en 1921, la marque Gucci fait toujours tout fabriquer en Italie. A l’origine spécialisée en maroquinerie de luxe, l’ADN de la Maison se développe autour du domaine équestre ; le mors et l’étrier en deviennent l’emblème. Très vite, et dès 1930, la marque se diversifie dans les chaussures, gants, caleçons (…) et survit aux pénuries de matières premières de la période fasciste en diversifiant ses matériaux. C’est à cela que l’on doit le sac « Bamboo », doté d’une anse en bambou et d’un cuir de sanglier.

Martin Parr : Une photographie de l’indiciel
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Photographe britannique membre de la coopérative Magnum Photos, Martin Parr n’en finit plus d’intéresser le monde de l’art.

Ses travaux dressent le portrait peu flatteur et parfois ironique mais relativement réaliste de ces sujets anonymes et si communs, inventorient les habitudes de vie des britanniques de l’ère Thatcher.

Une certaine vision de cette société où la consommation de masse et ses excès deviennent le sujet principal, et où l’artiste se laisse quelques fois aller à des retouches toutes aussi significatives, d’un mode de vie où entre la représentation – dans la publicité par exemple – et la réalité, s’immisce une part de grossièreté …

Gregory Crewdson : une photographie du rêve
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Fils de psychanalyste, il étudie la photographie à la State University of New York puis les beaux – arts à Yale, avant d’enseigner au Sarah Lawrence College. Fidèle au même médium, sa carrière d’artiste débute en photographiant l’Amérique rurale de la fin des années 1980.

Ce sont ses souvenirs d’enfance où il se plaisait à écouter les conversations des patients de son père, et la description de leurs rêves, qui vont constituer pour l’artiste un vivier d’inspiration inépuisable, décrivant un versant assez névrotique du rêve américain, cela à travers une esthétique entre fantasmagories presque cinématographiques et réalisme inquiétant.

 

Son of psychoanalyst, he studied photography at the State University of New York and then fine arts at Yale, before teaching at Sarah Lawrence College. Faithful to the same medium, his career began as a photographer of rural America in the late 1980s.

These are childhood memories where he enjoyed listening to the conversations of his father’s patients, and the description of their dreams, which will constitute an inexhaustible source of inspiration for the artist, describing a rather neurotic side of the American dream, through an aesthetic between cinematographic phantasmagoria and disturbing realism.